Le blog de Writer Forever

Sur le blog de Writer Forever, je publie des articles et des vidéos sur les thèmes suivants : mon quotidien d’auteur expatrié, mes conseils en écriture, des interviews d’écrivains expatriés, la créativité au quotidien. Je partage aussi avec vous certains de mes textes, mon point de vue sur mes lectures et mon actualité du moment.

Auteur de Finding Your Feet In Chicago (Éditions Summertime, 2012) et de Journal d'une ado expatriée, Véronique Martin-Place est également coach rédactionnel. Elle guide des écrivains en devenir dans la rédaction de leurs livres, de l'idée de départ au point final. L'enseignement universitaire et la transmission tiennent également une place importante dans sa vie.


Pour en savoir plus sur son parcours, lisez sa biographie

Ma boîte à outils d'auteur

Ma boîte à outils d'auteur

En ce moment, je lis Manuel d'écriture et de survie de Martin Page. Dans l’une de ses lettres à Daria, il décrit brièvement ses outils de travail : stylo, crayon, ordinateur, etc. La lecture de ce passage m’a donné l’idée et l’envie d’écrire ce billet. Car comme pour tout métier, l’auteur a besoin d’outils concrets et de références pour bien écrire au quotidien. Et ces objets ont souvent une histoire. Ils sont la forme concrète d’une partie de mon univers et de mon imaginaire.

Voici les outils que j’utilise tous les jours pour produire des textes qui deviendront récits, guides, poèmes, histoire pour la jeunesse : 

  • Un stock plus ou moins épars de feuille de brouillon : je les récupère dans le courrier, dans les poubelles de mes filles, parfois à la sortie de l’imprimante ! Je les recycle en écrivant au verso. C’est mon côté écolo qui ressort. 
  • Des stylos et crayons en tout genre : feutres colorés, crayons de couleur, crayon à papier (crayon de bois pour mes filles — maintenant, elles sont nantaises !), stylos bic, stylos à encre. En ce moment, c’est un stylo quatre couleurs qui a ma préférence et me suis de partout. J’aime sa base rose argenté, qui fait girly et que mes filles m’envient. 
  • Des carnets de notes : j’en ai toujours en stock. J’en tiens deux en même temps car ils ont des fonctions différentes. 

- Un carnet du quotidien : l’actuel est constitué d’une couverture en cuir verte. Il est épais et le devient de plus en plus au fur et à mesure que je l’utilise. J’y tiens tout particulièrement car il a une petite histoire. Il m’a été offert par mon mari en 2011 lorsque nous vivions à Chicago. Il porte l’emblème de l’hôtel The Peninsula Chicago, qui fêtait ses dix ans cette année-là. Je ne l’ai pas utilisé tout de suite ! J’y note mon quotidien en vrac : idées, journal intime, liste de choses à faire, notes de réunion ou de rendez-vous. Tout s’y entremêle, même les petits mots ou dessins de mes filles que je colle à l’intérieur pour ne pas les égarer. Il est toujours avec moi. Des signets de couleur pastel me rappellent les choses encore à faire ou les idées d’articles, de poèmes, de textes que j’ai eu et que je dois encore reporter dans un document répertoriant mes idées. 

Carnets.jpg

- Un carnet de voyages et de dessins : j’y consigne mes déplacements personnels et nos voyages familiaux. C’est une autre manière pour moi de m’exprimer et de consigner mes découvertes et souvenirs. On y trouve des papiers collés, des dessins ratés ou réussis et des textes courts, simples et écrits sur le vif. 

Parmi mes outils de prédilection, il y a aussi des références, des incontournables, des indéboulonnables : 

  • Les "Besherelle" (conjuguaison, grammaire, orthographe) : ils sont toujours à portée de main. Mes filles me taquinent et m’appelle Madame Besherelle car il m’arrive de les consulter juste comme ça, comme on lit une bande dessinée quand on a 13 ou 11 ans !
  • Un bon vieux dictionnaire : Le petit Robert mais aussi mon multi-dictionnaire de la langue française   sur mon ordinateur.
  • Le Petit aperçu de mise en page et de typographie d’Olivier Robert qui est en bonne place sur le bureau de mon ordinateur portable.

 

Boite-a-outils.JPG

Jusque là, je suis très classique : feuilles de papier, stylos, crayons, carnets, dictionnaire. Mais j’utilise également des outils modernes que certains peut-être décrieront. 

  • En premier lieu, mon ordinateur. En fonction des projets, j’écris directement sur la page blanche de mon écran en utilisant mon clavier. Je n’utilise pas de logiciels d’écriture particulier. Juste un logiciel de traitement de texte de base, en l’occurence Pages, l’équivalent de Word sur Mac. Je sais que certaines de mes amies et collègues utilisent Scrivener. Je me laisserai peut-être tenter en 2017 ! Mon ordinateur me sert également à écouter de la musique en période de relecture de manuscrit mais pas d’écriture. Pour écrire, il me faut le silence et le calme. Chacun ses trucs.
  • Puis ma liseuse Kindle est devenue un véritable outil de travail. Elle est ma bibliothèque portative, très pratique quand on déménage beaucoup. Ce qui ne m’empêche pas de lire, de consulter et d’acheter des livres papier. Mais le manque de place me fait souvent préférer ma liseuse et la bibliothèque municipale. 
  • Enfin, internet fait partie de ma vie d’auteur et me permet de faire de belles découvertes. Parmi les sites que j’utilise très régulièrement pour bien écrire et choisir de nouveaux livres, il y a : 

- La ponctuation qui permet en quelques clics de vérifier les règles de ponctuation et de typo ;

- Wordreference, un dictionnaire multilingue en ligne ;

- Goodreads, que j’utilise comme une bibliothèque virtuelle, pour garder une trace des livres (papier ou électronique) que je lis et que je souhaite lire ;

- Amazon (j’entends d’ici les hurlements de certains) pour ses listes d’envie.

Et puis, rien ne serait possible sans une théière, du thé noir, des infusions en tout genre et un mug qui m’invite au voyage. 

Tous ces outils concrets et virtuels peuplent mon univers d’auteur et sont à l’origine de petits rituels quotidiens. Et vous, quels sont les vôtres ? 

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Interview d'auteur : Sophie Landrieux, auteur de Chroniques de l’Amérique au quotidien : une Française décrypte l’American Way of Life

Interview d'auteur : Sophie Landrieux, auteur de Chroniques de l’Amérique au quotidien : une Française décrypte l’American Way of Life

Mon quotidien d'auteure est aussi un quotidien de lectrice. Une fois par mois, je propose donc sur le blog de Writer Forever une interview d'auteurs expatriés (dont j'ai lu le livre) ayant publié un ouvrage traitant de la vie à l'étranger, de l'expatriation ou d'un pays dans lequel ils ont vécu. Il peut s'agir de roman, de témoignages, de fragments de vie, de livre jeunesse ou d'un tout autre genre à partir du moment où il traite de cette problématique particulière. Ces auteurs nous parlerons des raisons qui les ont poussé(e)s à écrire leur ouvrage, de leur processus d'écriture, de la manière dont ils l'ont publié et de leur stratégie de promotion.

Aujourd'hui, je vous propose de rencontrer Sophie Landrieux, l'auteur de Chroniques de l’Amérique au quotidien : une Française décrypte l’American Way of Life.

Pourriez-vous m’en dire un peu plus à propos de votre livre ?

Mon livre « Chroniques de l’Amérique au quotidien » est un témoignage sur la vie en expatriation aux États-Unis. Il traite de la vie de tous les jours dans ce pays en proposant une analyse des différences culturelles entre la France et les États-Unis. Le mode de vie américain est ainsi décrypté. Les principaux thèmes du livre sont l’éducation des enfants, la nourriture, les fêtes ou encore l’archétype de la femme américaine. 

 

Chroniques-de-lAmerique-au-quotidien.jpg

 

À qui s’adresse-t-il ? 

Ce livre s’adresse principalement aux expatriés aux États-Unis et à ceux qui y préparent leur expatriation. Il peut être utile à toute autre personne intéressée par la vie en expatriation et les différences culturelles. Les francophiles américains font également partie du public visé.

Qu’est-ce qui vous a poussé à l’écrire ?

J’ai écrit ce livre car peu de livres témoignent de la vie de Français aux États-Unis. Par contre, il existe beaucoup d’ouvrages, écrits par des Américains notamment, sur la vie fabuleuse qu’ils ont menée ou mènent en France. Avec ce livre, j’ai voulu mieux comprendre le mode de vie américain pour surmonter certaines difficultés d’adaptation. La vision de l’expatriation demeure souvent trop rose, ou au contraire pessimiste. Je pense qu’il convient d’appréhender cette expérience singulière d’une façon plus nuancée. Mon témoignage évoque le choc culturel et les difficultés d’adaptation, mais montre aussi les nombreux bons côtés de l’expatriation. J’espère que mon livre pourra aider de futurs expatriés à anticiper certaines difficultés et à mieux cerner l’Americain Way of Life pour en profiter pleinement.

Quels ont été vos processus d’écriture, de l’idée à sa finalisation ? 

De l’idée à la finalisation, cinq années environ se sont écoulées. J’ai écrit un premier manuscrit en un an. N’ayant pas trouvé d’éditeur en 2012, j’ai abandonné ce projet et ai commencé à travailler à temps plein. Cette année m’a enfin donné le temps de reprendre mon manuscrit et de le terminer. Il n’a cependant jamais quitté mon esprit et j’ai continué à lire sur le sujet, conserver des articles, même quand je n’étais pas dans une phase active d’écriture.

Quelle(s) difficulté(s) avez-vous rencontré pendant l’écriture de ce livre ? Comment les avez-vous surmontées ?

J’ai rencontré plusieurs difficultés. J’ai d’abord hésité entre écrire le livre en anglais ou en français. Le français a fini par s’imposer, ce qui a aussi réorienté le thème du livre pour un public candidat à l’expatriation aux États-Unis

Le manque de temps fait aussi partie des difficultés que j’ai rencontrées. M’autoriser à me consacrer à un projet d’écriture m’a permis d’achever mon livre. J’en ai fait ma priorité.

Comment avez-vous procédé pour publier votre livre ? 

J’ai choisi l’auto-publication avec Amazon. La démarche est très simple.

Pourquoi avez-vous choisi de ce mode d’édition ?

J’ai choisi l’auto-publication car je souhaitais partager mon manuscrit avec mes amis afin de pouvoir ensuite l’améliorer en fonction de leurs remarques et réactions. J’essaie maintenant de trouver un éditeur traditionnel pour en assurer une meilleure diffusion.

Comment assurez-vous la promotion de votre livre ?

Je ne suis pas certaine d’être bien placée pour donner des conseils dans ce domaine. Voici ce que j’ai tenté. En matière de promotion, j’ai d’abord écrit un courriel à mes amis pour les informer de la parution du livre. J’ai aussi publié cette nouvelle sur mon compte LinkedIn. Ensuite, j’ai créé une page Facebook et un blog pour accompagner la sortie du livre. Enfin, j’ai contacté des sites consacrés à l’expatriation pour leur proposer des articles ou interviews.

Quelle est la meilleure méthode selon vous pour promouvoir un livre ? Dans votre cas, qu’est-ce qui fonctionne le mieux ? 

Je pense que les amis s’avèrent les meilleurs prescripteurs. Certains ont eu la gentillesse de partager la nouvelle de la parution de mon livre avec leur propre réseau.

Que vous ont apporté la rédaction et la publication de ce livre ?

J’ai beaucoup appris en rédigeant ce livre grâce à mes recherches sur le sujet. Ma compréhension de la société américaine s’est améliorée. 

Sa publication me donne un sentiment d’accomplissement et me permet surtout de partager mon manuscrit. Beaucoup d’amis français ou américains ont eu envie de me voir pour en parler et me donner leur point de vue. La publication du livre a ainsi fait naître de nombreux échanges.

Quels conseils donneriez-vous à une personne qui souhaite écrire un livre ? 

L’écriture est un processus. Il faut de la persévérance et ne pas hésiter à abandonner un manuscrit, puis à le recommencer. Un équilibre entre confiance en soi et autocritique est nécessaire pour arriver à avancer. Un dernier conseil : savoir mettre un point final. Quand un livre est-il achevé ? Je réponds généralement à cette question en préparant mon prochain livre. Je note mes nouvelles idées. Au lieu de m’en vouloir de ne pas les avoir intégrées, je les garde pour mon prochain projet.

Enfin, où peut-on se procurer votre livre ?

Mon livre est disponible sur amazon.fr ou amazon.com.

Biographie

b2ap3_thumbnail_Sophie-Landrieux.JPGSophie Landrieux vit en expatriation aux États-Unis depuis 8 ans avec sa famille. 

Elle est maitre de conférences en gestion. Elle enseignait à l’université Paris 1 Panthéon-Sorbonne avant son expatriation. Elle a aussi enseigné dans une université américaine pendant plus de trois ans avant de se consacrer à l’écriture. Elle est l’auteur de « Chroniques de l’Amérique au quotidien : une Française décrypte l’American Way of Life » et anime un blog sur ce sujet.

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Cinq solutions pour rompre avec la solitude de l'écrivain expatrié

Cinq solutions pour rompre avec la solitude de l'écrivain expatrié

Dans mes articles précédents sur l’écriture en expatriation, j’ai mis en exergue les aspects positifs de la créativité par les mots. Mais ne nous voilons pas la face. Il existe un inconvénient majeur à l’activité d’auteur dans un contexte d’expatriation ou de multi-expatriations : la solitude

Écrire est une activité solitaire par excellence. La vie du conjoint accompagnateur est une succession de moments de solitudes, entrecoupée de moments d’effervescence. 

Alors si vous souhaitez vous engager dans un projet rédactionnel quel que soit le genre, mieux vaut prendre les devants et créer un environnement positif et motivant qui suscitera la créativité, l’émulation et l’envie de poursuivre quoiqu’il advienne. 

Dans cet article, je vous propose cinq solutions concrètes pour rompre le cercle vicieux de la solitude de l’écrivain expatrié

S’inscrire à un atelier d’écriture 

En fonction de votre pays de résidence, vous ne trouverez pas chaussure à votre pied car ce ne sera pas forcément le jour ou l’heure qui vous conviendra, ou bien tout simplement dans une langue qui n’est pas votre langue maternelle. Testez tout de même car vous y rencontrerez des personnes qui ont les mêmes centres d’intérêts et objectifs que vous. 

La meilleure solution reste l’atelier d’écriture à distance qui vous laisse une grande liberté d’organisation et permet d’écrire dans la langue de Molière. 

Dans les deux cas, vous rencontrerez des personnes passionnées et motivées par l’écriture et l’envie de se perfectionner dans cet art. Une fois l’atelier terminé, vous pouvez continuer à collaborer avec un ou plusieurs participants avec qui vous avez des affinités.

Créer un café écriture

Basé sur le modèle des cafés littéraires ou cafés philo, le principe est simple : on se rencontre dans un café, on s’installe à une grande table, on commande un café ou tout autre boisson de son choix, on discute, on sort son carnet de notes ou son ordinateur, puis l’organisatrice fait une proposition d’écriture. Les participants ont trente minutes pour écrire leur texte, puis en lire le résultat s’ils le souhaitent. Le tout se passe dans une ambiance conviviale et bienveillante. En général, on en ressort boosté et motivé pour la journée, voire plus.

Trouver un partenaire d’écriture

L’inscription à un atelier d’écriture ou la participation à un café écriture permettent de trouver ce genre de partenaire. Par la suite, il suffit dans le cadre de vos projets respectifs de continuer à partager, à échanger, à produire et à se motiver l’un(e) et l’autre pour être dans une démarche constructive. Avoir un binôme d’écriture ne signifie pas forcément de travailler ensemble sur un même projet mais plutôt ensemble chacun sur son projet. Avec les nouvelles technologies, il n’est pas forcément nécessaire de vivre dans la même ville pour mettre en place ce genre d’organisation. Skype, FaceTime et compagnie nous facilitent la tache ! 

 

Lisez la suite de ce billet sur le site de Femmexpat pour qui j'ai rédigé ce texte.

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Comment le mind-mapping peut vous aider à écrire ?

Comment le mind-mapping peut vous aider à écrire ?

Que l’on écrive un récit jeunesse, un guide pratique ou un simple texte, il faut avant de se mettre à écrire avoir réfléchi en amont au déroulement de son propos. Autrement dit, il faut organiser ses idées pour rédiger. Classiquement, on construit ce que l’on appelle un plan. Mais, il existe aussi d’autres techniques pour ceux et celles que cette méthode rebute. C’est pourquoi aujourd’hui dans cet article, je vous explique en quoi le mind-mapping peut vous aider à organiser et structurer vos idées pour ensuite écrire plus rapidement et surtout plus efficacement.

 

Qu’est-ce que le mind-mapping ?

Une  mind map ou en français une carte mentale est un schéma qui représente le fonctionnement de notre pensée à partir d’un thème, d’un mot ou d’une expression. 

Selon le site internet Mindmapping.com, une carte mentale est « une représentation non-linéaire qui permet d’organiser ses idées de façon intuitive autour d’un noyau central. L’intérêt de la mind map est de pouvoir transformer une longue liste de tâches monotones en une représentation graphique colorée et attractive, plus facilement mémorisable et proposant une organisation claire des ses idées. Le concept reprend la façon dont le cerveau fonctionne, raison pour laquelle il est très intuitif. »

Autrement dit, il peut s’agir d’une manière ludique et très visuelle de cartographier ses idées sous formes d’arborescence, avec des illustrations ou non, mais toujours autour d’une idée centrale qui est le point de départ de la réflexion. 

Alors, concrètement, cela ressemble à quoi une carte mentale ? Et bien cela peut ressembler à cela.  

 Carte-mentale-dune-histoire_20160629-193411_1.jpg

Cette technique permet grâce aux mots clefs mis en valeur par les couleurs et les illustrations de mieux visualiser la globalité de votre histoire, récit ou guide pratique, mais aussi ses détails si vous décidez de développer une sous-arborescence, voire plus. Au final, elle peut vous donner la  structure de base de votre histoire. Lors de la rédaction vous n’avez plus qu’à développer à partir de cette structure obtenue en réinjectant des idées ou en les délayant. 

Si vous écrivez un guide, vous pouvez compléter cette méthode en ajoutant des post-its avec un code couleur : jaune pour les témoignages, rose pour les conseils, orange pour les données chiffrées, etc.

À qui le mind-mapping peut-il être utile ?

Le mind-mapping peut être utile à tout le monde. Il suffit souvent de l’essayer pour l’adopter dans toutes les sphères de sa vie, personnelle et professionnelle. 

Mais il sera d’autant plus utile et efficace pour les créatifs chez qui la mémoire visuelle a un rôle important. Il sera moins bloquant que la recherche d’un plan classique et linéaire. Cela vient sans doute aussi du support que l’on utilise pour créer une carte mentale : une grande feuille blanche, un grand tableau blanc, voire même des logiciels de mind-mapping. Eh oui, ça existe ! 

Comment utiliser le mind-mapping pour écrire ses textes ? 

Pour ceux qui se lancent dans la construction d’un projet rédactionnel, la carte mentale peut servir d’outil de réflexion en amont pour synthétiser des fiches de personnages, décrire des lieux ou des situations, structurer le contenu des chapitres de son guide ou même de son roman. 

Cette méthode peut aussi tout simplement débloquer des passages à vide chez les créatifs, ce que l’on appelle le syndrome de la page blanche chez les écrivains, en se concentrant sur une idée, un personnage, pourquoi pas une scène.

Enfin selon moi, cette technique peut être utiliser à tout moment dans le processus rédactionnel et surtout en complément de l’utilisation d’un plan classique et linéaire. 

Pour résumer, ne vous privez pas de cette technique, testez-là et incorporez-là dans vos routines d’écriture. Vous m’en direz des nouvelles. 

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Quel genre de livre écrire en expatriation ?

Quel genre de livre écrire en expatriation ?

Dans mon précédent article Pourquoi écrire un livre en expatriation ?, je vous ai expliqué en quoi la réalisation d’un tel projet valorisait à la fois votre parcours personnel et professionnel. 

Oui mais maintenant vous vous posez la question suivante : quel genre de livre écrire en expatriation ? 

Tel est l’objet de cet article, qui si vous êtes motivée par la rédaction et la publication d’un ouvrage, va vous donner des pistes pour vous lancer dans cette formidable aventure.

Faire un état des lieux

La première étape va consister à faire un état des lieux de votre situation sur tous les plans : personnel, professionnel, familial, social, etc. L’objectif est de faire un travail d’introspection sur vous-même. 

Pour cela, prenez une très grande feuille de papier et notez comme elles viennent toutes les réponses aux questions suivantes : qui ? Quoi ? Où ? Quand ? Comment ? Pourquoi ? Tout en gardant à l’esprit que le sujet central et commun à toutes ces questions, c’est vous ! Chacune de ces questions doit être remise dans les contextes que j’ai cités au départ à savoir personnel, professionnel, familial, social, etc. 

À l’aune de ce travail, des thématiques qui reflètent votre parcours, votre personnalité mais aussi votre expertise doivent émerger. Vous avez là l’embryon de votre projet de livre, voire même de plusieurs. Demandez-vous laquelle est la plus importante à vos yeux. Pour cela faites appel à vos valeurs, à vos envies profondes, à vos rêves d’enfant. Faites-vous plaisir !

Le titre de cet article est Quel genre de livre écrire en expatriation ? Et jusque-là, je n’ai pas vraiment parlé de cette dimension. Mais si vous avez fait votre travail d’introspection, je suis certaine que cet aspect doit ressortir d’une manière ou d’une autre dans vos thématiques d’écriture. Elle est même peut-être de partout sur votre feuille ! Elle est - j’en suis certaine - le fil directeur de  votre travail sur vous-même.

Choisir son style et son genre de livre expat

Pour vous donnez une vision très concrète de la diversité des livres que l’on peut écrire en expatriation, voici une liste non exhaustive réalisée en fonction de profils dans lesquels vous vous reconnaitrez peut-être et qui parfois se rejoignent : 

  • La femme expat blogueuse : vous avez un blog, et si vous en faisiez un livre ? C’est ainsi que j’ai écrit et publié mon premier ouvrage Finding Your Feet In Chicago. Tous les sujets sont envisageables. 
  • La femme expat entrepreneuse : grâce ou à cause de votre expatriation, vous être devenue solo-preneure, web-entrepreneure ou expatpreneure. Pour résumer, vous vous êtes réinventée afin de continuer votre activité. Et si vous partagiez votre expérience dans un livre ? Mieux, si vous faisiez part de vos pratiques professionnelles dans un tel contexte pour valoriser votre expertise et renforcer la visibilité de votre entreprise ? 

 

Lisez la suite de ce billet sur le site de Femmexpat pour qui j'ai rédigé ce texte. 

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